Critères d'évaluation
Les quatre éléments présents. Divulgation selon les axes pertinents (nationalité, langue, genre, profession, etc.). Niveau individuel pour les équipes hétérogènes. Axes contextuels inclus. Placée tôt dans la méthodologie.
Au moins trois éléments. Divulgation selon les axes pertinents ; niveau individuel ou positionnement temporel partiel.
Description générique de l'équipe. Niveau individuel non divulgué. Axes contextuels peu développés.
Identité évoquée en passant. La plupart des axes absents.
Aucune divulgation d'identité.
Les quatre éléments présents. Dynamiques reconnues pour chaque axe. Ajustements concrets effectués. Validation des refus posée. Ajustements documentés.
Au moins trois éléments. Dynamiques reconnues et ajustements effectués ; documentation ou validation des refus partielle.
Pouvoir nommé en termes généraux. Un ou deux ajustements effectués ; la plupart aspirationnels.
Pouvoir mentionné de manière conceptuelle. Aucun ajustement concret.
Aucune reconnaissance des dynamiques de pouvoir.
Les quatre éléments présents. Pratiques spécifiques nommées (journal, débriefing entre pairs, validation par les répondants, relecture par second codeur). Planifiées. Documentation exigée. Collecte et analyse couvertes.
Au moins trois éléments. Pratiques nommées et planifiées ; documentation ou couverture des étapes partielle.
Pratiques nommées mais ni planifiées ni documentées. Étape d'analyse faible.
Pratiques mentionnées de manière aspirationnelle. Aucun calendrier, aucune documentation.
Aucune pratique d'atténuation des biais.
Les quatre éléments présents. Limites dans la méthodologie et les constats. Exemples précis. Reconnaissance franche de ce qui n'a pas pu être traité.
Au moins trois éléments. Limites dans les deux sections ; exemples précis ou franchise partiels.
Limites uniquement dans la méthodologie. Constats silencieux sur les effets de positionnalité.
Texte standard générique. Aucun détail. Aucune mention dans les constats.
Aucun énoncé de limites.
Les quatre éléments présents. Ajustements précisés (binôme d'enquêteurs, appariement linguistique, relecture par second codeur). Opérationnalisés dans le plan de terrain. Répondent aux problèmes de positionnalité spécifiques. Budgétés et dotés en ressources.
Au moins trois éléments. Ajustements précisés et opérationnalisés ; ressources ou spécificité partielles.
Ajustements nommés mais non opérationnalisés. Langage du type « au besoin ».
Ajustements aspirationnels. Aucune intégration au plan de terrain.
Aucune implication méthodologique tirée.
Interprétation du score
| Total (sur 25) | Niveau | Prochaine étape |
|---|---|---|
| 22-25 | Solide | La réflexivité et la positionnalité sont opérationnalisées dans toute la méthodologie. Les constats qualitatifs seront défendables. À utiliser tel quel. |
| 17-21 | Adéquat | Traiter les dimensions signalées avant le terrain. Correction la plus probable : planifier les pratiques d'atténuation des biais et reporter les limites de positionnalité dans la section des constats. |
| 11-16 | Nécessite une révision | Révision substantielle requise. La réflexivité est nommée mais non opérationnelle. Utilisez l'invite Réviser pour corriger la planification de l'atténuation des biais et les ajustements méthodologiques. |
| 5-10 | Révision substantielle | La réflexivité est générique ou absente. Les constats qualitatifs seront vulnérables aux critiques sur la positionnalité. Reconstruire en partant de la divulgation des identités et des ajustements concrets. |